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Projet 02 – L’énoncé  ici 

Concevez une intervention spatiale répondant à au moins une activité
quotidienne de l’homme dans son espace privé.

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Lire 
Tamara Bavard

La projet est une proposition amenant à la rencontre entre deux formes de lecture :
la lecture de manière traditionnelle via un livre et la lecture via un mode de communication numérique sur un support incliné. L’espace est scindé en deux, l’un est un sas desservant le second : l’espace de vie.
La circulation se fait de manière fluide ; Une pause est créé à la liaison des espaces via une bibliothèque intégrée dans la paroi oblique divisant l’ensemble. La paroi inclinée est surélevée afin de créer une seconde liaison par la lumière. La couleur sombre amène la progression vers un espace servi lumineux ; la question du contraste est abordée et souligné par la pente de l’entrée qui est ascensionnelle. L’ensemble du projet est une découpe de la masse du cube de départ entraînant une assise décaissée où il est possible de s’y installer seul comme à plusieurs. L’affichage numérique se fait sur la paroi inclinée qui répond à l’inclinaison des assises au sol.Il s’agit ici de ne pas apporter beaucoup de lumière mais plutôt de privilégié une vue et de dirigé la lumière direct sur le support.

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Se laver
Chloé Lambermont

Balnearium – Le projet est parti d’un questionnement sur la forme de la pièce: un cube. En quoi une pièce de forme cubique diffère-t-elle d’une pièce de forme plus traditionnelle? Un rôle est dévolu à la dimension de hauteur. De là, l’activité a été choisie en fonction de sa verticalité. Le principe de la chaleur qui monte a influencé ce choix: la différence de température (passer du froid au chaud) quand on prend un bain. Que se passe-t-il avant et après le bain? La réponse à cette question a été déterminante pour placer les éléments: la boîte du bain est située en hauteur pour qu’un sous-espace se crée sous celle-ci. Cet espace de transition permet au visiteur de se changer et se sécher. Dans ce projet, la lumière est l’élément principal: traversant le bain transparent, elle illumine et délimite l’espace de transition et offre un spectacle d’ombres et de lumière. De cet espace lumineux, le visiteur monte pour se retrouver dans la pénombre avant d’entrer dans la boîte baignée de lumière directe.

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Se détendre
Lisa Nerva

Espaces liés et communicants à travers un parcours où la détente est exprimée dans le sens s’étirer, respirer, se poser. L’utilisateur par la structuration des espaces, découvre les zones de détente articulées sur les 4 faces du cube à travers différents niveaux. Les espaces sont exprimés avec légèreté à travers leur composition spatiale, à travers l’aménagement d’un tissage de fils épousant le corps permettant l’étirement, la détente, à travers l’ouverture offrant le ciel en repos.

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Mémoriser, créer, travailler et ranger
Alexia Ronsmans

Action alliant rangement – travail, aboutissant à une succession de cubes disposés en quinconce donnant un rythme à la pièce tout en laissant entrer la lumière naturelle par un jeu d’ombres émergent de la fenêtre d’angle aménagée.
Un jeu accompagné par une mobilité, de part, la tablette se rabaissant, l’échelle se glissant sous cette succession de cubes, le tabouret se mélangeant à cette composition cubique.

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Réfléchir
Julien Croenen

L’ouverture d’entrée nous amène à nous échapper du stress de la ville par son parcours sombre et étroit pour y rejoindre un espace lumineux contrastant. Cette pièce lumineuse ouvre sur un paysage, nous convie à nous allonger afin de rentrer dans une certaine détente. Le sol de la pièce est travaillé, par un coin remontant, par sa matière au sol invitant au repos,… de façon à ce que l’on soit projeté face au paysage. Un espace créé, jouant avec les contrastes, permettant de se retrouver avec soi-même..

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Peindre
Frédéric Colpaert

L’imaginaire faisant place à une journée harassante de travail où l’expression peut s’exprimer, s’expérimenter sur plusieurs surfaces :

Le mur en béton, la cloison en plexiglas, l’ouverture vers l’extérieur en verre pour l’exposition des œuvres aux yeux de tous, ainsi que le deuxième mur en béton plus petit qui est doté de planches de bois rentrant et sortant du mur pour y accrocher ou poser des toiles, du papier et tout autres matériaux susceptibles d’être peints. La peinture s’écoule à travers casse-goutte, caillebotis, béton en pente,… laissant trace aux foulements de nos pieds…L’espace laisse se créer et s’admirer les « vitraux » formés par la lumière naturelle qui traverse la peinture sur le verre, le plexiglas,…

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Se reposer
Kimberly Hex

Le ‘Bloc de Vitruve’ est une réponse à la recherche d’un espace échappatoire ayant pour but de se détendre. L’homme se définit par des proportions et des mouvements qui s’incluent dans l’espace.  Ce bloc a été créé en fonction des limites du corps humain mais également par rapport à l’espace imposé. Il offre le luxe de l’utilité du plein (le bloc) mais aussi celle du vide (sous et autour du bloc). Il joue sur l’ombre et la lumière et permet un large éventail de positions différentes afin de concevoir un espace idéal qui invite à la détente.

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S’habiller
Madeline Delvaux

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Méditer
Émeline Gochet

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S’isoler
Naomi Wuestenberghs

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Manger
Marie-Lise Moetwil 

Il ne faut guère prendre la simplicité comme une négation. J’ai voulu créer un espace pour ceux qui, comme moi sont soucieux de la dégustation de la chose. Un endroit net et à la fois propice à la vue, à l’ouïe, à l’odorat et aux papilles gustatives qui sont les maîtres mots de celle-ci.

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Travailler
Claudia Suarez

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Discuter
Justine Yousfi 

Espace invitant à la discussion, à la communication entre les utilisateurs où l’image de la parole s’inscrit dans les figures créées.
Les assises se creusent dans le sol jouant sur des distances variables, des postures de dos à dos, de face à face,… en amenant l’utilisateur dans différentes positions de discussions possibles. La parole intensifiée laisse place à un échange intime dans un sous espace isolé. La circulation fluide entre les assises laisse se mélanger les paroles, les murmures, les silences,…

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Méditer
Héloise Wesel

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Rêvasser
Kathiane Heldenbergh

Dès son entrée, le visiteur foule un revêtement chaleureux, en étant baigné dans un espace invitant à la rêvasserie.
Les lignes s’orientent vers l’ouverture afin de diriger le regard dans un paysage qui change tout en restant connu, en invitant le visiteur à se coucher, s’asseoir,… Espace laissant partir nos pensées, notre imaginaire,…

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Dessiner
Léa Galland

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S’endormir
Leslie Midy

Ce lieu signifie le passage entre conscient et inconscient. Le moment du réveil mais également celui de l’endormissement. Ce sont des couches verticales qui divisent l’espace, elles ne sont pas totalement opaques pour laisser passer une lumière diffuse jusqu’au lieu où l’on dort. Cela peut être vu comme un parcours entre réalité et inconscient. L’ouverture visuelle et l’emplacement du lit se répondent comme pour renforcer cette idée de parcours.

 

 

Chorégraphier

Diane Umutoni

Cet espace a été créé pour une personne bien spécifique : Anne Terrassa de Keersmaeker.
La pièce est dénuée d’objet pour lui permettre de danser sans contrainte, le travail de l’espace est concentré uniquement sur l’ouverture. Celle-ci représente la radicalisation de la danse, mais également un jeu de lumière et d’ombre, qui interagit avec la danseuse. La lumière se déplace selon un rythme propre, d’une face à une autre, tel un mouvement de danse.

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